13 mai 2008
sport ludique et en famille
Quelques belles parties de rigolades!!!! c'est pas nath qui dira le contraire hein?
01 mai 2008
Dimanche à Dumbéa
Nous avons eu le bonheur d'être invités dans la jolie propriété de Nadine et Jean-Marie. Un paradis pour les enfants. Un régal pour nos yeux.
27 avril 2008
Ovula ovum
Les fonds sous marins sont splendides ici, et ils nous réservent souvent de belles découvertes.
Une magnifique porcelaine, parfaitement blanche au manteau noir ...
Une Ovula ovum.
23 avril 2008
Un article du journal Le Monde
Les "métros" débarquent sur le Caillou
LE MONDE | 19.04.08 | 14h27 • Mis à jour le 19.04.08 | 14h27 NOUMÉA, ENVOYÉ SPÉCIAL
Il est une terre de France où le chômage n'existe pas, où la croissance est de 6 % par an. Les journaux y débordent de petites annonces d'emplois. Les impôts sont bas, les traitements des fonctionnaires quasiment multipliés par deux, les tracasseries administratives inexistantes. Le soleil y brille toute l'année, la mer est bleu turquoise, la nature luxuriante. Ce paradis est à 20 000 km et vingt heures d'avion de Paris.
C'est la Nouvelle-Calédonie. Le secret commence à être éventé. Chaque année, des centaines, voire des milliers de Français de métropole viennent vivre sur le Caillou. Estimation basse : selon l'Institut de la statistique de Nouvelle-Calédonie (Isee), 14 000 "métros" se seraient installés entre 2000 et 2004. Aujourd'hui, le solde migratoire oscillerait entre 800 et 1 200 nouveaux arrivants par an. Estimation haute : d'après Harold Martin, président (l'Avenir ensemble, centre droit) du gouvernement local, 7 500 Français de métropole se sont installés en 2006. "C'est un chiffre qui augmente un peu plus chaque année depuis le début des années 1990", avance M. Martin.
On imagine le bouleversement démographique que provoque ce flot constant de nouveaux arrivants dans un pays de 250 000 habitants. Beaucoup de jeunes à la recherche d'un emploi tentent l'aventure. Beaucoup d'artisans, plombiers, maçons, qui aiment le grand air et ont l'esprit pionnier. "On manque de tout, dans tous les secteurs, affirme Harold Martin. Dans le BTP, le tourisme, l'hôtellerie-restauration, les services. Récemment, un hôtel de Païta cherchait un cuisinier. Il a mis une annonce sur Internet. Résultat : 240 réponses en trois semaines, tous des métros." La construction de deux usines de nickel, l'une dans le Sud, à Goro, l'autre dans le Nord, près de Koné, devrait engendrer 7 000 emplois en phase de construction, et 2 000 en phase de fonctionnement. Sans compter les emplois induits.
A Nouméa, cet afflux de Français de métropole fait flamber les prix de l'immobilier. En bord de mer, l'Anse Vata et la baie des Citrons se donnent des allures de petit Nice. Des retraités bronzés font du vélo, des militaires courent leur jogging, les jeunes au look de surfeurs traînent leur ennui à l'ombre des cocotiers. Pas un Kanak à l'horizon. La richesse s'affiche sur la route qui longe la plage : 4 × 4, pick-up "double cabine" et, le nec plus ultra, Porsche Cayenne, dont il se vend un exemplaire par mois à Nouméa. Les complexes du type appart-hôtel ont poussé comme des champignons depuis 2003.
Les principaux clients sont des métropolitains en phase d'installation et des retraités de la fonction publique, qui bénéficient ici de "faveurs". Actuellement, 4 600 personnes profitent d'un dispositif d'inexation en Nouvelle-Calédonie. Elles n'étaient que 1 600 en 1989. Pour avoir une retraite indexée, il suffit de résider en Nouvelle-Calédonie six mois par an. Aucun contrôle n'est effectué. Ici, un professeur retraité gagne 6 000 euros par mois, un colonel à la retraite 9 000, un magistrat 10 000. Des couples de professeurs, dont le revenu mensuel peut dépasser les 10 000 euros, rachètent de vieilles maisons coloniales en bois dans les quartiers du Faubourg Blanchot et de la Vallée des Colons, à Nouméa, et les retapent. Sur les chantiers des usines de nickel, d'anciens capitaines de gendarmerie, qui ont pris leur retraite avant 50 ans, sont recrutés pour former les Kanaks aux métiers de la surveillance. Ils cumulent les avantages et peuvent ainsi gagner jusqu'à 6 000 euros par mois.
Même à Bourail, la capitale des "broussards", c'est-à-dire des Caldoches ruraux, située sur la côte ouest de la Grande Terre, le maire, Jean-Pierre Aïfa (l'Avenir ensemble), constate une arrivée massive de "zoreilles", comme on appelle les métropolitains. Il en veut pour preuve les 500 voix que Ségolène Royal a obtenues à la présidentielle, dans une commune qui vote traditionnellement à droite. Ils seraient déjà un millier sur les 5 000 habitants que compte cette ville aux allures de Far West. "C'est un phénomène qui ne peut que s'amplifier, estime le maire. Les zoreilles viennent pour l'espace, la mer, la plage de sable blanc. Ce sont des professeurs, des médecins, des kinés, des infirmières libérales." Il est vrai qu'avec une densité de 10,6 habitants au km2 et des besoins de main-d'oeuvre, la Nouvelle-Calédonie peut en théorie accueillir beaucoup d'immigrants.
Mais cette venue massive de Français non calédoniens inquiète. "C'est une bombe à retardement", prédit Etienne Dutailly, directeur du mensuel satirique Le Chien bleu. "Nous sommes dans une spirale absurde, affirme Mathias Chauchat, professeur de droit public à l'université de Nouvelle-Calédonie. L'Etat finance les immeubles à travers la défiscalisation et paye ceux qui vont en profiter, les retraités indexés. Tout cela au détriment des générations futures, qui régleront la facture, et sans profit pour le développement du pays. Cela prouve que l'Etat n'est pas géré." L'annonce, faite par Nicolas Sarkozy, le 4 avril, de la fin de l'indexation des retraites, rassure le professeur de droit, même s'il trouve que ce n'est pas suffisant.
La croissance économique et l'arrivée massive des métros contribuent à créer une bulle spéculative dans l'immobilier. Les prix flambent et le logement social ne suit pas. Sept mille dossiers sont en attente. Les travailleurs pauvres et les chômeurs, qui sont tous kanaks, polynésiens ou wallisiens, sont rejetés à la périphérie de Nouméa. Dix mille d'entre eux vivent dans des bidonvilles dans les faubourgs de la ville. A Dumbéa, ville au nord de l'agglomération, 20 % de la population vit dans des baraquements. Le problème est aussi politique. Le dernier recensement disponible prenant en compte les données ethniques, celui de 1996, donnait 44 % de Kanaks dans la population. Aujourd'hui, cette part est sans doute plus faible. Les Mélanésiens craignent de subir le sort des Aborigènes en Australie. Le premier boom du nickel, dans les années 1970, avait provoqué l'afflux de milliers de métropolitains et de Wallisiens, contribuant à affaiblir l'influence des Kanaks.
Aujourd'hui, les indépendantistes sont rassurés par le gel du corps électoral, adopté en 2007. Celui-ci prévoit que seuls pourront voter aux élections provinciales et au référendum d'autodétermination, qui aura lieu entre 2014 et 2018, les électeurs présents en Nouvelle-Calédonie depuis 1998. Les opposants à l'indépendance, de leur côté, ont tendance à encourager l'arrivée des métropolitains. Pour Mathias Chauchat, cette immigration n'est ni plus ni moins qu'une "colonisation de peuplement". Or, depuis les accords de Matignon, en 1988, la Nouvelle-Calédonie est censée être engagée dans un processus de décolonisation
Article prit chez fanny
Merci
La petite phrase "pas un kanak à l'horizon" me fait quand même bien marrer! Nous nous en voyons quand même pas mal. Alors peut être pas dans les "appart hotel" mais ils vivent beaucoup plus dehors que nous. Ils n'hésitent pas à organiser de petits pique nique le soir ou le midi sur les espaces verts des ses baies. Et même ceux qui vivent en squats ont des 4x4. Alors oui dans l'ensemble les mélanésiens sont moins riches que nous les zozos, mais ils profitent aussi du boom dans lequel nous sommes. Dans notre société qui compte actuellement 9 employés, nous avons 4 kanaks. Deux en contrats définitif à qui nous avons offert des diplômes de plongée, qui sont en train de passer leur permis... les 2 autres sont de la tribu de Gatop et pour le moment sont en CDD. Mais la MIJ (mission d'insertion des jeunes) aident bien ses jeunes a entrer dans le milieu du travail. Tout le monde à sa chance, il suffit d'en avoir envie et d'être courageux.
Dans l'article il est dit qu'il n'y à pas de chômage ici. Pourtant ici ils parlent de + de 17% !!!!!!!! Une grosse différence ceci dit. Ici les droits ne durent que peu de temps (6 mois maxi)......... alors ..........
Pour ce qui est des tracasseries administratives, c'est vrai. Avec une patente en poche (obtenue en une journée, pour une somme modique) tout le monde peut bosser à son compte. Nous manquons tellement d'artisans, que les prix s'envolent et que les délais sont impressionnant.
L'indexation est ici un sujet qui fâche. Moi je pense que temps que l'indexation sert au territoire il n'y a pas de problème. Tricher pour l'avoir sans en faire vivre la Calédonie me met par contre hors de moi. Le problème des indexés c'est que c'est souvent eux les plus "râleurs" sur le cout de la vie.
Le débat est lancé!
Tata
22 avril 2008
Suite ........








J'ai encore beaucoup de photos, mais...... pas trop de temps. Voici un lien vers la banda momo ....un des meilleurs moments de ce carnaval.
21 avril 2008
La vie en rose
Dimanche 20 avril outre l'anniversaire d'Éric il y avait le carnaval de Nouméa. Il était prévu le samedi à partir de 18h, mais la dépression présente sur le territoire nous a apporté son lot de pluies.... Thème de cette année " la vie en rose"
14 avril 2008
Promenade dans le sud
banian sur l'ilot Casy
Lac de yaté
Lac artificiel de 40Km². Un barrage y fut construit en 1959. Il produit l’électricité nécessaire à l’usine SLN (société le nickel), le surplus sert à la population. Le barrage fait 45m de haut et 641m de long.
La couleur rouge de la terre du Sud est due aux latérites.
Goro (future usine d’extraction et de traitement du Nickel) est située sur la commune de Yaté qui est une des régions les plus vastes de France (15éme)
Beauté sauvage, richesse écologique la commune de Yaté est dotée de nombreuses réserves et d’un parc provincial.
Nous travaillons souvent dans le lac. L'installation de la station de pompage de refroidissement de l'usine de GORO est pratiquement achevée, après plus de 35 semaines de travail, parfois difficile, dangereux, mais aussi hyper intéressant. L'eau y est plus fraiche qu'en mer, et surtout beaucoup plus sombre. Après 18/20m c'est l'obscurité la plus totale.
07 avril 2008
Changement de décor
Avant.....avant.....ben au départ donc
Aujourd'hui
Voili voilou l'attente de la future maison sera "moins long", ben nous attendons encore le permis de construire!!!
Et merchi à Nath pour son aide, qu'elle adore peinturlurer ses vêtements! mouarfffffffff
30 mars 2008
Krol en vacances
images sans commentaire!
26 mars 2008
Rien que l'eau..de l'eau de pluie..de l'eau de là haut
Le w end de Pâques devait nous réserver des trombes d'eau puisque nous étions sous le coup d'une dépression tropicale faible.
Nous avions pourtant prévu de partir dans le Nord. J'ai longuement hésité!!!! le haussariat nous demandait de rester vigilant....
Eric qui m'attendait à Voh (puisqu'il y travaille toute la semaine) se lève le samedi sous un soleil radieux....je décide donc de partir....à 7h30 le moteur tourne déjà....essuie glace à fond.
j'ai roulé 180km dans ses conditions....interminable....
Et juste après le col du CAP après Bourail yyyyyyyyyyyyaa, enfin nos cœurs et nos yeux s'illuminent
Mais nous n'en avions pas fini avec l'eau!!!!
- Poya
2. Pouembout
Il me reste une cinquantaine de kilomètres à faire, hors de question de faire demi tour ou d'attendre la décrue qui viendra avec la marrée basse. Mon camion est assez haut, alors GO.
et bien moi j'vous 'l'dis j'ai bien fait de barrer parcequ' après ce ne fut que du bonheur, et très peu de pluie.
































































